« Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir. »

Dalaï Lama

« Nous sommes comme des livres, La plupart des gens ne voient que notre couverture. Au mieux, ils lisent notre résumé ou bien se fient à la critique que d’autres en font. Mais ce qui est certain, c’est que très peu d’autres connaissent vraiment notre histoire. Alors, au lieu de critiquer ce que vous n’avez pas lu, faites donc votre biographie »

– Anonyme-

livre

Savez-vous ranger les cailloux?

Un jour, un vieux professeur de l’École Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l’un des 5 ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « faire passer sa matière « .

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait lui enseigner),
le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :
« Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof  sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu’il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine  de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis  et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

« Est-ce que ce pot est plein? »

Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :

« Est-ce que ce pot est plein? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L’un d’eux répondit: « Probablement pas ! ».

« Bien ! » répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :

« Non! »

« Bien! » répondît le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves,  il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? « 

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :
« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli,  si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire « .

« Non » répondît le vieux prof. « Ce n’est pas cela.
La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

« Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? »

« Votre santé ? » « Votre famille ? » « Vos ami(e)s ? » « Réaliser vos rêves ? »
« Faire ce que vous aimez ? » « Apprendre ? » « Défendre une cause ? »
« Vous relaxer ? » « Prendre le temps… ? » « Ou… toute autre chose ? »

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie,  sinon on risque de ne pas réussir… sa vie.
Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie? »
Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie) »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.

cailloux bocal

Un compagnon sur mesure by Don Clark

Un petit garçon vit une affiche. « Jeunes chiens à vendre. »
– Combien vendez-vous ces jeunes chiens? demanda-t-il au commerçant.

Le marchand répondit:
– Entre 30 et 50 dollars.

Le petit garçon fouilla dans ses poches et en tira de la petite monnaie.
– J’ai deux dollars trente-sept, dit-il. Est-ce que je peux les regarder s’il vous plaît?

Le commerçant sourit et siffla.
Du chenil ils virent sortir Lady, qui accourut vers eux en passant par le couloir du magasin, suivie de cinq petites boules de poils. Un des jeunes chiens traînait derrière à une bonne distance.

Aussitôt qu’il le vit, le petit garçon montra du doigt le petit chien qui boitait derrière les autres: «Qu’est-ce qu’il a celui-là?»
Le commerçant lui expliqua que le vétérinaire avait examiné le petit chien et avait découvert une malformation de la hanche.
– Il boiterait toujours, il serait même infirme.

chien
Le petit garçon devint tout excité.
«C’est ce petit chien-là que je veux acheter.
– Non, dit le commerçant, tu ne veux pas acheter ce chien, mais si tu le veux vraiment, alors je vais te le donner.»

Le petit garçon devint plutôt irrité.
Il regarda le commerçant droit dans les yeux et dit:
«Je ne veux pas que vous me le donniez.
Ce petit chien vaut aussi cher que les autres et je le paierai plein prix, en fait, je vais vous donner 2,37$ maintenant et 50¢ par mois jusqu’à ce qu’il soit bien à moi.»

Le commerçant répliqua: «Tu ne veux pas vraiment acheter ce petit chien. Il ne sera jamais capable de courir, sauter et jouer avec toi comme les autres chiens.»

Sur ce, le petit garçon se pencha, retroussa son pantalon et découvrit une jambe gauche affreusement tordue, soutenue par un appareil orthopédique.
Il regarda le commerçant et dit doucement: «Eh bien, je ne cours pas très bien moi-même, et ce petit chien aura besoin de quelqu’un qui puisse le comprendre!»

Le test des 3 passoires

Socrate avait dans la Grèce antique une haute réputation de sagesse.
Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

— Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

— Un instant répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

— Les trois passoires ?

— Mais oui reprit Socrate, avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.
C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

— Non, j’en ai seulement entendu parler.

— Très bien, tu ne sais donc pas si c’est la vérité.
Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami est-ce quelque chose de bien ?

— Ah non ! au contraire.

— Donc continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies.
Tu peux peut-être encore passer le test car il reste une passoire, celle de l’utilité.
Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

— Non, pas vraiment.
— Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

Et vous? Prêt à passer le test ou à tourner 7 fois votre langue dans la bouche?

socrate

Sur le point de mourir, Alexandre Le Grand convoqua ses généraux, et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:

1 – Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.
2 – Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses…) soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe.
3 – Que ses mains restent à l’air libre, se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.

L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.
Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :

1 – Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir.
2 – Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas…
3 – Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que, les mains vides nous arrivons dans ce monde, et les mains vides, nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous: LE TEMPS.

En mourant, nous n’emportons aucun bien matériel avec nous!

Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps.

Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer.

Notre temps est notre vie.

alexandre le grand