Un soutien gorge? Non merci!

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Les soutiens-gorge étaient pour moi le comble de la féminité. Ils étaient indispensables pour la beauté de mes seins comme pour ma santé, car je ne voulais pas qu’ils tombent !
Je dépensais donc sans compter dans cet accessoire de mode hors de prix que toute femme se doit de porter!
Or, très vite après les premières heures de port, mes seins me faisaient mal. Je les trouvais lourds, les baleines des soutiens-gorge me rendaient les seins douloureux et j’avais d’horribles traces d’élastiques dans le dos. Un problème de taille me dirait vous ?
J’ai pourtant changé de taille de soutien-gorge, je les serrais moins, je réglais les bretelles, j’ai même arrêté les baleines pour passer à des triangles sans armatures. Rien n’a changé. Je continuais à porter mes seins tel un fardeau ! Toutefois, l’idée de me balader sans cet attirail ne me venait même pas à l’esprit. Qui voudrait de seins qui tombent et des tétons qui pointent voyants ?
Et puis, un jour, mon copain (oui oui, vous avez bien lu!) m’a parlé des problèmes de santé liés au soutien-gorge. Je l’ai tout de suite cru, et me suis renseignée plus en détail.
Après peu de réflexion, j’ai enlevé cet instrument de torture et ai commencé à me balader sans. Ce ne fut pas bien compliqué et je me suis habituée au ballottement de mes seins très facilement. C’est même plutôt agréable.
Mes douleurs ont disparu du jour au lendemain. Et je n’ai plus peur de ces fameux tétons qui pointent. Après tout, c’est naturel non ?
Voilà donc 3 ans et demi que je vis la poitrine libérée de ce fardeau et quel bonheur !

Pour celles qui ne sont pas convaincues, je vous invite à poursuivre votre lecture 😉
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Le soutien-gorge, un problème anatomique ?

Dès 1930, est publiée une première étude qui fait relation entre les soutiens-gorge et l’augmentation du cancer du sein.
Depuis, les recherches et les études se contredisent ; certains médecins affirment même que les kystes et les nodules sont chose normale chez la femme et que ce n’est pas une maladie !!! Pourtant, les études démontrent que les kystes évoluent souvent vers des cancers
Certaines études médicales récentes et publiées (!) ne s’opposent qu’à des opinions.
Les études scientifiques sont souvent une justification économique allant vers une société de profit : Enlever son soutien-gorge ne rapporte à personne, bien au contraire !

En quelques années, la population féminine des pays occidentaux est devenue intimement convaincue du bien fondé de l’utilisation du soutien-gorge, alors qu’il lui est préjudiciable

Comment en quelques décennies, l’industrie de la mode a pu faire croire aux femmes qu’un accessoire dont elles se sont passées depuis des millions d’années, leur était indispensable ?

Syndey Ross Singer et sa femme ont publié une étude sur l’habitude de 4700 femmes américaines.
→ 50% ont eu un cancer du sein.
Ils démontrent que le port du soutien-gorge pendant 18 à 24h par jour provoque 125 fois plus de risque d’avoir le cancer du sein que celles qui n’en portent pas!

La question des vêtements serrés/ moulants

Dans le livre « Ces vêtements qui nous tuent », les docteurs Anna-Maria Clément et Brian Clément, affirment qu’il y aurait un lien de cause à effet entre les vêtements que nous portons et certaines pathologies
Les études sur les vêtements serrés démontrent des problèmes sur la santé.
Les chaussures, les ceintures, les jeans, les slips, culottes, collants, chaussettes seraient donc néfastes pour notre santé! La mode est une conception humain ne s’adapte pas toujours à notre corps. Elle est à suivre avec précaution.

Les femmes portant souvent culottes, collants, ou jeans serrés seront sujettes plus facilement à une rétention de la chaleur et/ou une augmentation d’humidité du vagin qui peuvent causer des infections aux levures, ainsi que des problèmes de paresthésie (trouble tactile dont les effets sont des fourmillements, des picotements, des engourdissements etc.). N’oublions pas les risques de troubles gastro-intestinaux, de maux d’estomac, et d’irritations cutanées!!
Le sans culotte ferait disparaître ses symptômes. A tester 😉

On a tendance à oublier les hommes et pourtant, ils sont tout autant concernés que les femmes. Les vêtements serrés le causeraient des infections urinaires, des troubles veineux, un risque d’infertilité et un endommagement des testicules. Les écossais sont donc bien veinards dans leurs kilts, que les hommes adoptent cette mode! 😀

Les soutiens-gorge plus ou moins serrés par leurs élastiques, armatures ou bonnets qui remontent les seins et compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques, empêchent la circulation lymphatique. Même les plus légers (type triangle sans armature) exercent une pression supérieure à celles des vaisseaux lymphatiques et compromet le flux.

Pour exemple, on peut citer une étude de chercheurs de l’University Hospital de Zurich travaillant sur le lymphœdème. Ils ont évalué les effets de la congestion lymphatique sur la pression capillaire. Leur constat est que la pression lymphatique dans les vaisseaux est très faible, aux environs de 141,74gr par 6,45cm2
Les mêmes chercheurs ont enquêté sur la vitesse d’écoulement dans les capillaires lymphatiques du corps humain dans la position couchée : environ 10 microns par seconde. Tout excès de pression, réduit encore ce flux. La circulation lymphatique ralentissant en position couchée, les femmes qui dorment avec leur soutien-gorge bloquent davantage leur circulation !

Un flux sanguin entravé

Le soutien-gorge agit comme un garrot sur le thorax. La circulation sanguine, ainsi que la lymphe va vers le haut dans cette partie du corps. La chair, au dessus de la ligne de soutien-gorge, peut montrer des signes de manque d’oxygène et de nutriments, ainsi que des signes d’accumulation des toxines (rougeurs, œdème..)
Pour contrer ce manque d’oxygène, ainsi que l’accumulation des déchets, la réponse du corps est de « diluer » la zone avec de l’eau ; ce qui provoque une apparence grassouillette et parfois même une bosse épaissie à la base du cou !
Une baisse d’oxygène de 35% dans la cellule pendant 48heures, la rend cancéreuse

Compression des ganglions lymphatiques

Le soutien-gorge compresse divers ganglions et canaux lymphatiques. Les toxines ne sont plus éliminées naturellement par le drainage lymphatique et s’accumulent dans le sein faisant apparaître au fil du temps des kystes, fibro-kystes et tumeurs cancéreuses.
Les capillaires lymphatiques sont sous-cutanés et microscopiques; leur compression se fait par simple pression et empêche la lymphe chargée de déchets d’aller se déverser dans les vaisseaux ou même dans les ganglions. La lymphe devient alors stagnante et les toxines qu’elle n’a pas pu évacuer feront des dégâts sur place. Cette stagnation a pour effet de mettre plus de poids sur les seins: ils deviennent plus lourds.
Les mouvements naturels des seins (sans soutien-gorge) sont sans effets négatifs et pratiquent un auto-massage qu’il ne vaut mieux pas entraver. Ils peuvent être inconfortables pour les femmes à gros seins mais ne font aucun dommage pour les muscles ou les tissus !
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Hypoxie tissulaire

Les perturbations de la micro-circulation sont liées à une hypoxie tissulaire et une acidose métabolique des tissus. Otto Waburg (prix Nobel de médecine en 1931) déclare que le cancer a maintenant une foule de nouveaux facteurs, il débute toujours quand une cellule se remplie d’acide et que TOUS les cancers ont ce même point commun!

L’hypoxie se caractérise par une dilatation passive des veines et capillaires, et d’une diminution du débit sanguin.
On sait que l’angiogenèse est liée à l’hypoxie qui caractérise les tissus enflammés. L’angiogenèse est le processus de croissance de nouveaux vaisseaux sanguins (néovascularisation) à partir de vaisseaux préexistants. Ce processus se retrouve dans le développement embryonnaire ; mais c’est aussi un processus pathologique primordial dans la croissance des tumeurs malignes et le développement des métastases.

Une étude médicale menée au Venezuela révèle la pathologie et lésions mammaires générées par le soutien-gorge. Une autre étude réalisée par le Département de Santé Publique de l’Hôpital Universitaire de Carabobo de mars à juin 2010, arrivent aux mêmes résultats.
Pendant cette période, un questionnaire sur l’usage du soutien-gorge et un examen physique a été réalisé sur toutes les patientes âgées de 13 et 72 ans.
Publiée le 14 octobre 2011, elle a conclu à des lésions et pathologies mammaires générées par la durée d’utilisation du soutien-gorge, ainsi que les tailles et formes particulières non adaptées aux seins, empêchant ou ralentissant toute circulation des fluides corporels. L’étude est ici
Cette étude démontre également un risque de 70% de développer un cancer du sein après 40 ans lorsqu’il y a présence de nodules mammaires, contre 1% avant 30 ans.
→ 72% des femmes qui dorment avec un soutien-gorge présentent des lésions
→ 78,57% des femmes âgées de moins de 32 ans présentent des lésions mammaires et 64,44% âgée de plus de 32 ans
→ 95% des femmes qui ont testé la vie sans soutien-gorge ont constaté une amélioration de leur maladie fibre-kystique et une diminution du cancer du sein

Les seins changent de volume, pas le soutien-gorge

Des chercheurs ont observé qu’avant sa période menstruelle, une femme est inondée d’œstrogène, ce qui provoque un gonflement des seins. Chaque mois, les seins de la femme changent plusieurs fois de volume. Le soucis est que le soutien-gorge, lui, reste le même.
Cela provoque une compression plus importante encore qu’à l’habitude.

L’œstrogène est très utile. En dehors de son rôle dans le cycle de reproduction, il maintient les vaisseaux sanguins élastiques, augmentent le bon cholestérol et renforce les os en absorbant du calcium dans le sang. Toutefois, les excès d’œstrogène provoquent des risques plus élevés de cancer du sein.

Le réchauffement des seins

Les soutien-gorge, par leur tissu enveloppant et par la compression qu’ils exercent, augmentent la température des seins. Un sein pré-cancéreux ou cancéreux est plus chaud d’un demi degré qu’un sein sain.
En 1978, un médecin californien publie un article établissant le lien entre le port du soutien-gorge et l’augmentation de la température des seins en suggérant un rapport avec le cancer. Il avait observé au cours de sa pratique médicale, que plus un soutien-gorge est serré, plus la température est élevée, contrairement aux femmes qui ne porte pas de soutien-gorge.
Les taux de cancer sont élevés, près d’un femme sur 8 !!

Le soutien-gorge ne cause pas le cancer lui-même mais contribue au cancer du sein en empêchant le corps d’excréter de dangereuses substances cancérigènes

Pressions et douleurs

Des chercheurs français de l’Université de Paris à l’Hôpital Necker, ont constaté que les femmes souffrant de douleurs mensuelles des seins ont deux fois plus de risques de développer un cancer du sein.
Une autre recherche médicale a établi que les bretelles du soutien-gorge arrivent à creuser l’épaule et mettent une pression sur le nerf cervical, provoquant des maux de tête, des douleurs de cou et un engourdissement.
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Disparition des douleurs sans soutien gorge

Deux chirurgiens britanniques ont conduit des essais dans deux cliniques en Angleterre et au pays de Galles. Ils ont étudié des femmes pour voir si le fait de ne pas utiliser de soutien-gorge pouvait diminuer les douleurs de poitrine. Leur étude a conclu que, pour la majorité des femmes il y avait une diminution de la douleur pendant une période de 3 mois sans soutien-gorge.
Pour cela, ils ont demandé aux femmes de ne pas utiliser de soutien-gorge pendant 3 mois, et à la place d’utiliser une sorte de T- shirt souple (un simple débardeur par exemple) pour celles qui souhaitaient un sous-vêtement alternatif, ou rien du tout.
A la suite de cette étude, aucune femme n’a souhaité retrouver l’usage du soutien gorge, car elles avaient gagné aisance et confort. En trois mois sans soutien gorge les douleurs disparaissent et les ligaments de Cooper reprennent de la vigueur !

Constat de l’Organisation Mondiale de la Santé

De 1950 à la fin des années 80, la mortalité due au cancer du sein a augmenté partout en Europe, sauf en Norvège et en suède.
En France, 95% des femmes portent un soutien-gorge contre 5 à 10% des femmes en Scandinavie !

Un faux besoin

Depuis 1978, plusieurs études médicales en France, aux États-Unis, au Japon et en Grande-Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien-gorge peut augmenter la chute des seins !
Pourtant les lobbies de l’industrie textile n’ont cesse de clamer ce qu’aucune étude médicale ne dit !Les femmes sont devenues dépendantes de cet accessoire au point de ne pouvoir s’en passer qu’au prix d’un effort temporaire.

Le soutien gorge est inutile et favorise la chute des seins

Lors de nombreuses études, le professeur Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon a démontré que le port du soutien gorge favorise l’affaissement de la poitrine.

Contrairement aux idées reçues, à partir de l’instant où la femme commence à utiliser le soutien-gorge, commence un processus de relâchement complet des deux seins, tant au niveau physiologique que musculaire. Le résultat est que, au fil des années, peut apparaître des nodules et des kystes, parfois davantage…
D’un point de vue musculaire, ne s’étant jamais exercés, les seins deviennent flasques et, ils « tombent ». Un manque de stimulation et d’élasticité est responsable d’une ptôse précoce.
En effet, les ligaments de Cooper et les muscles peauciers (qui sont les soutiens naturels de la poitrine) ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine perdant sa fermeté s’affaisse encore plus rapidement avec le temps.
Le sein est donc enveloppé dans « une membrane mince et très solide, d’autant plus costaud qu’elle travaille ». Il est également « suspendu comme un filet à provision » par ces ligaments reliés à la peau. D’où parfois, lors de l’arrêt du port du sous-vêtement, une désagréable sensation de tiraillement pouvant durer quelques semaines avant qu’ils ne reprennent de la vigueur.

Le cas des femmes africaines est souvent cité en contre-exemple.
Leurs seins « tombant » résultent pour beaucoup d’une coutume tribale où la croissance des seins, dès l’émergence des bourgeons, est dirigée vers le bas par bandage continue de la région supra-mammaire. Cette coutume a pour but de nourrir plus facilement leur enfant positionné sur le dos pendant les travaux domestiques!DSC05275

Le sein remonte sans soutien !

« L’arrêt du port du soutien- gorge est bien supporté par les femmes en terme de confort et d’esthétique. Contrairement à ce que l’on pense, le sein ne tombe pas, il se raffermit, remonte et la qualité de la peau s’améliore » – Jean Denis Rouillon

La croissance chez la jeune fille

Chaque mère conditionnée par notre société vêtit sa fille de cet accessoire lorsque sa poitrine devient naissante. Seulement 3 à 5% des filles françaises n’en portent pas. Dans les pays scandinaves 9% de filles en portent.
Ceci contribue déjà à la chute de la poitrine car les éléments anatomiques de suspension du sein, à la fois musculaire et conjonctif, se renforcent lors de la croissance puisque la pesanteur ou les contraintes mécaniques appliquées au sein libre s’exercent.
Les tissus composant le sein ne se distendent donc pas sans soutien gorge malgré une augmentation du volume mammaire. Le sein n’évolue pas vers la ptôse et s’avère plus ferme.
Une étude médicale menée en 2009 par Olivier Roussel, sous la direction de Jean Denis Rouillon, sur l’évolution du confort sans soutien gorge, démontre qu’au début de l’étude, 42% des sujets ressentaient un inconfort sans soutien gorge.
Trois mois après plus aucune gêne.
Trois ans après, aucun sujet ne ressentait de douleur, aucun sujet n’était gêné par l’arrêt du port du soutien gorge dans les activités courantes y compris les activités sportives.
Les femmes qui n’ont jamais porté de soutien gorge n’ont jamais connu cette gêne ni cet inconfort.

Le soutien-gorge, une pression sociale

Les médias et la publicité nous influencent, mais jusqu’où?

Santé ou apparence ?

Porter un soutien gorge n’a aucune nécessité médicale…bien au contraire ! La pression sociale oriente nos choix.
Un comportement même irrationnel, nous semble correct si d’autres l’appliquent.

Alors que les femmes mettent en évidence la « sexualité de leurs seins » avec un soutien-gorge, celui-ci est en même temps une couverture pudique qui doit cacher le téton qui pointe, considéré comme « sale ». C’est parce que tout le monde le fait, que le soutien-gorge est devenu, dans notre société occidentale le « voile laïque » qui doit couvrir la femme au corps impudique. Être une femme n’est pas indécent !

Une féminité interdite ?

Une sirène de proue, qui jusqu’à présent accueillait les visiteurs les seins nus à l’aquarium Sea Life de Chessington au Royaume-Uni, a été contrainte de voir sa poitrine recouverte d’un soutien gorge. La direction craignait de causer une polémique face à sa belle poitrine découverte. WTF ??

A contrario, depuis 1992, la plus haute cour d’état de New York a pris la décision que n’importe quelle femme peut désormais se balader légalement seins nus dans la ville877607-les-policiers-de-la-ville-de-new-york-637x0-2

Cependant, la pression sociale est plus forte que la légalité: Moira Johnston, avocate, circulant librement et légalement seins nus à New York, a vu des photos d’elles censurées ! Pourquoi les seins des hommes ne le sont-ils pas également ?

Attention

Ne pas porter de soutien-gorge pour des raisons de santé ou de confort ne veut pas non plus dire montrer ses seins constamment en public.
Le choix de cacher son corps appartient à chacune. Assumer sa féminité ou la cacher par pudeur se fait selon ses envies et, ou, selon le contexte. Il faut juste trouver le vêtement approprié.
Porter un soutien gorge n’est qu’une convention sinon une norme largement digérée, et il est dommage que personne ne remette cet accessoire en question, par manque de réflexion ou de connaissance sur ses dangers.

Votre corps est à vous, choisissez vous-même ce que vous devez porter ou pas !
Une femme qui s’habille le matin et qui met un soutien gorge ne sait même pas pourquoi elle fait ce geste. Elle se crée une contrainte induite par notre société. Le geste est automatique, sans réflexion aucune… Il faut le faire, c’est comme ça, les autres le font !

L’allaitement public mal vu

Le corps de la femme est tellement sexualisé, qu’il ne lui est plus possible d’allaiter en public.
La pression est encore sociale. Il s’agit pourtant d’un des gestes le plus naturel de l’humanité !
Considérer l’allaitement comme une exhibition sexuelle montre bien que notre société est détraquée…

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Et vous, qu’en pensez-vous? Prête à sauter le pas?

Personnellement, j’ai fait mon choix, et je ne le regrette pas !

N’hésitez pas à poser des questions, autour de vous, ou même sur ce blog (je me ferais un plaisir de vous répondre).
Venez partager votre expérience! Vos témoignages sont importants, publiez-les ici 😉

Le changement du monde et de ses mentalités commence par de petits gestes 😉
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2 réflexions sur “Un soutien gorge? Non merci!

  1. Merci pour ton article hyper complet!! C’est vrai que ça laisse à réfléchir. Cependant j’imagine pas me balader sans culotte ça c’est sur… Et pour les soutiens gorges, c’est plus facile à dire qu’à faire. Mes seins sont plutôt gros alors ça fait mal rien que de descendre des escaliers sans soutifs. J’ai déjà essayé de m’en passer mais c’est juste impossible à l extérieur ou quand je fais des activités qui demandent bcp de mouvements…

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    • C’est une question d’habitude. Certes, j’ai des petits seins, et c’est donc facile pour moi. Mais quand j’ai commencé, j’étais tellement habituée à en porter que l’effet a été très étrange!

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